Ramazan, jeune homme au look soigné et aux vêtements de marque, deviendra dans trois ans, imam à Lyon. Comme beaucoup d’élèves qui, font comme lui partie du programme de théologie internationale de l’université de Marmara à Istanbul, il a choisi de quitter la France pour mieux y revenir et combler “un manque important.”

Ramazan, devant la mosquée flambant neuve de l’université de Marmara. Issu d’une famille franco-turque modeste des environs de Lyon, il a réalisé très vite l’importance de la religion dans la société. Il se plait à raconter qu’il rassure souvent les touristes français qu’il croise et qui le questionnent sur sa présence en Turquie. Ramazan se considère comme un médiateur entre les musulmans de sa génération et le reste de la population. Il incarne la figure d'un nouveau type d'imam qui parle l

« Ici le Ramadan c'est facile, les jours sont plus courts qu'en France et on se sent porté par une atmosphère, une ambiance. » estime Mucahit avant que Bilal ne l'interrompe, « c'est surtout que tu te lèves tous les jours à 14 h ! ». La famille turque qui partage leur table est intriguée par les trois jeunes hommes, Ramazan explique au père de famille les raisons de leur présence à Istanbul. Il n'avait jamais imaginé que de jeunes français puissent suivre des études de théologie en Turquie.

Ramazan, jeune homme au look soigné et aux vêtements de marque, deviendra dans trois ans, imam à Lyon. Comme beaucoup d’élèves qui, font comme lui partie du programme de théologie internationale de l’université de Marmara à Istanbul, il a choisi de quitter la France pour mieux y revenir et combler “un manque important.”

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