A l’horizon, depuis le toit d’une mosquée dans le centre historique de la ville de Mardin en Turquie, la frontière syrienne. De nombreuses familles se sont installées à la périphérie de cette ville cosmopolite pour fuir les combats qui y sévissent depuis 2011.

Diyar, jeune kurde irakien, cet ancien élève, revient souvent à l’école de cirque pour s’abreuver de nouvelles techniques. Consciencieux et travailleur, il vit dans le camp de Fidenlik à Diyarbakir, géré par les kurdes avec sa mère, son frère et ses deux sœurs. Là-bas il y enseigne l’art du cirque à son niveau aidé par son frère tandis que son père tente d’établir les bases d’une vie nouvelle en Allemagne.

L’école de cirque de Mardin offre plus qu’une simple aide culturelle, elle cherche réellement à structurer la vie des enfants. La Turquie accueille plus de 2,9 million de réfugiés selon un rapport de la commission européenne datant de mars. Beaucoup prennent la route pour l’Europe, d’autres vivent dans des camps dans l’attente de la résolution du conflit ou de rejoindre un proche en Allemagne, en Autriche ou encore en France, comme Diyar qui espère retrouver son père à Munich. D’autre, survivent

A l’horizon, depuis le toit d’une mosquée dans le centre historique de la ville de Mardin en Turquie, la frontière syrienne. De nombreuses familles se sont installées à la périphérie de cette ville cosmopolite pour fuir les combats qui y sévissent depuis 2011.

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